1914 Soldat AIRIAU Pierre Théophile

Nous avons ajouté dans le titre le second prénom pour ne pas confondre ce soldat avec le combattant Pierre Marie Auguste AIRIAU.

Pierre Théophile Célestin AIRIAU est né à la Chauvière au début du mois de novembre 1892 de Pierre Joseph Airiau et de Victorine Moinard. C’est aussi à la Chauvière que ce célibataire habite au moment de la guerre. Il y est cultivateur. On le décrit comme un homme de 1.60 mètre aux cheveux châtains et aux yeux marron clair.

Il est sous les drapeaux (il a été incorporé le 13 octobre 1913) quand éclate le conflit.

Il fait partie du 64° Régiment d’Infanterie.

Au cours des combat autour de Maissin -en Belgique – il est tué le 8 septembre 1914.

On lui accorde la Croix de Guerre avec étoile de bronze et la Médaille Militaire à titre posthume avec la citation « Bon soldat ayant toujours accompli son devoir. Blessé mortellement au combat de Maissin le 8 septembre 1914″ »

Dans divers documents, nous trouvons des dates de décès différentes pour ce soldat. (17 décembre / 3 septembre / 22 août). Nous retenons ici celle indiquée sur son acte de décès.

Où est-il inhumé ? Sa fiche de conscription signale que c’est à Maissin. Dans les relevés divers, on ne trouve pourtant pas son nom parmi les 282 français qui y reposent. Fait-il partie des 3001 autres soldats qui sont dans les deux ossuaires ou parmi les 643 français du cimetière franco-allemand ? Nous pensons que c’est plutôt dans la Nécropole Radan de Bellefontaine – Belgique – tombe 500 – qu’il faut trouver sa sépulture.

A4. AIRIAU Pierre Théophile Célestin 1914.JPG

 

Calvaire du XI° siècle amené du Finistère (Tréhou) dans la Nécropole de Maissin où reposent 4085 soldats français et 3581 soldats allemands. (il faut ajouter 99 officiers français et 95 officiers allemands). Les régiments français étaient tous de l’ouest de notre pays (Nantes / Ancenis / Vannes / Pontivy / Lorient / Brest / Quimper / La Roche-sur-Yon / Fontenay-le-Comte : Le Mans) .

calvaire breton de Maissin.jpg

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1914 Soldat AIRIAU Pierre

Le soldat Pierre Marie Auguste AIRIAU est tourneur-chaisier. Il habite Bourgneuf, au bas de la pente nord de Legé-bourg.

A2. AIRIAU Pierre Marie Auguste.JPG

Cet homme de 1.64 mètre aux cheveux blonds et aux yeux bleus, est né en avril 1880 à Bourgneuf également. Il est le fils de Auguste Airiau et de Marie-Julie Musseau.

Il part à la guerre le 21 août 1914. Il fait partie de la 17° compagnie du 265° Régiment d'Infanterie.

Il est tué "à l'ennemi" le 27 octobre 1914 à Moulin-sous-Touvent  (département de l'Oise)
 

Date et lieu de décès : MOULIN-sous-TOUVENT - ATTICHY - Oise – 27 octobre 1914
Ce lei se situe au nord de Attichy, près de la limite entre l’Oise et l’Aisne.
Ce soldat est inhumé dans la tombe individuelle  E69 de la Nécropole Nationale de Vic-sur-Aisne -Aisne – . (on se trouve à environ 6 kilomètres de Moulin-sous-Touvent.
 Le monument de Quennevières (localité proche de Moulin-sous-Touvent) qui rappelle le sacrifice des soldats de notre département au cours des durs combats qui se sont passés dans la région au cours de ce deuxième semestre 1914.
monument 44.jpg
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Et ceux de ’14, de ’15 ou de ’16 ??

Un message nous signale qu’il est bien regrettable de ne pas avoir conservé sur ce blog particulier, les parutions que nous avions faites, au sujet des soldats de 1914, de 1915 et de 1916.

Aussi, nous répondons à cette demande en commençant donc par l’année 1914. Les autres années suivront.

Nous rénoverons notre présentation initiale en procédant de la même manière que nous avons utilisée pour les soldats de 1917 : en commençant par les combattants qui ont leur plaque illustrée d’une photo, dans la Chapelle Notre-Dame-de-Pitié de Legé.

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1917 Retour sur les lieux de décès des 30 soldats legéens

A/ Quatre soldats legéens meurent, suite à diverses circonstances, à LEGE même.

Le soldat LEFORT en février; le soldat PERROCHEAU en avril; le soldat BOUTEAU en septembre et le soldat DOUILLARD en octobre

B/ Deux soldats meurent d’accident :

Le soldat BULTEAU à Ormes en avril et le soldat MERIAU à Saint Géréon en juin.

C/ Six décèdent dans les ambulances et hôpitaux :

En février le soldat AIRIAU dans l’Oise et le soldat ROBIN dans le Rhône. Le soldat GARREAU dans la Marne en avril. Le soldat MOINARD à Nantes en juillet. Le soldat RORTAIS en Grèce en septembre et le soldat BUET dans la Marne en décembre.

D/ Six soldats périssent dans le département de l’Aisne :

Dans la région de Paissy/Vendresse en avril : les soldats BELLOUARD H., FIOLLEAU et JAUNET.

Autour de Craonne, le soldat BERTHOME en mai et le soldat TAILLE en octobre

Le soldat DEVINEAU à Saint-Quentin en avril.

E/ Six soldats meurent dans le département de la Marne :

Autour du Massif de Moronvilliers, l’officier MUSSEAU, les soldats HEGRON,  PEDEAU et VOLLARD en avril. Et en mai le soldat BARRETEAU.

Enfin, le soldat BELLOUARD A. à la Neuville en mai.

F/ Six soldats enfin meurent dans le département de la Meuse :

Autour de Verdun, le soldat MONTASSIER en janvier, le soldat GUILBAUD en avril, le soldat PADIOLEAU en août, le soldat FORT en septembre et le soldat TENAUD en octobre.

Le soldat RENAUD à Laheycourt en août.

Qu'ils reposent en paix.JPG

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1917 : Soldat HEGRON Alphonse et début d’un bilan …

Le soldat Hégron Alphonse Alexandre est domicilié à la Ségouinière. Il est domestique et célibataire.

Il est né en Vendée, à Grand-Landes fin décembre 1894, de Georges Hégron et d’Alexandrine Gauvrit.

Cet homme de 1.64 mètre aux cheveux châtain foncé et aux yeux brun foncé est incorporé à la mi-septembre 1914 dans le 156° régiment d’Infanterie, mais en novembre de cette même année il est muté au 95° régiment d’Infanterie et le 14 novembre il rejoint le front.

Il est évacué, pour maladie, le 6 décembre 1914, mais rejoint son unité le 27 janvier 1915.

Il est tué – ou plutôt il disparaît – le 17 avril 1917, au Bois de la Grille dans le massif de Moronvilliers (département de la Marne).

Si on voit l’origine géographique des 30 soldats cités qui tombent en 1917, 8 soldats sont rattachés au bourg, et 22  ont rapport avec les villages.

Si les Dronnières perdent trois personnes , la Genaudière et le Retail voient deux de leurs habitants tués.

Les autres villages cités sont (ils perdent chacun, un soldat) : La Bossardière, la Bourrie, la Chauvière, la Crochetière, la Gaillardière, la Lande, la Logne,  la Noue, le Pas-Chateignier, la Pouvraire, le Puy-Berne, la Rétière,  Richebonne, La Ségouinière, Solférino

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1917 Soldat VOLLARD Ernest

Ernest Pierre Alexandre VOLLARD est cultivateur-domestique à la Bourrie. C’est un homme de 1.63 mètre aux cheveux châtains et aux yeux marron clair.

Il est né au début juillet 1890 à Legé, de Alexandre Vollard et de Marie-Stéphanie Cantin.

Au cours de son service militaire, on lui attribue un rôle de « tambour » en septembre 1912. Avait-il des talents musiciens ?

Il est rappelé des le 3 août 1914  mais est blessé en octobre de cette année 1914.

Au fil des années suivantes, il va monter en grade : caporal en mars 1916, puis sergent en mars 1917. Il fait partie du 70° régiment d’Infanterie (2° compagnie) de Vitré.

Il est « tué à l’ennemi à deux heures du soir » le 30 avril 1917 à Moronvilliers (département de la Marne)

Il est inhumé dans la Nécropole nationale des Sept-Saulx – tombe 674 – (département de la Marne)  [pour fixer géographiquement cette Nécropole qui regroupe plus de 3000 tombes: 20 km au sud-est de Reims]

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1917 Soldat LEFORT Joseph

Comme BOUTEAU Louis dont il a été question dans la chronique du 3 avril dernier (03-04-2017), ce homme n’est pas inscrit dans le « Livre d’Or » de la commune de Legé. Son nom est inscrit sur les « Tables Mémoriales » à l’église et sur la liste qui se trouve à la mairie de Legé.

Joseph Jean Marie Lefort est né à Beaupréau (département du Maine-et-Loire) au début de décembre 1873. Il est horloger et réside Rue de la Chaussée dans le bourg de Legé.

Ses parents sont Armand Lefort et Jeanne Giboin et il est marié depuis 1904 à Joséphine-Lucie Viaud. C’est un homme de 1.69 mètre qui a des yeux bleus et des cheveux châtains.

Une faiblesse générale avait conduit à un ajournement pour son service militaire normal. Mais il est classé dans « les services auxiliaires » par la suite. Décision confirmée en 1914 par les  Commissions de Révision de novembre et décembre. Toutefois, il est inscrit parmi les hommes du 81° Régiment d’Infanterie Territorial.

La Commission de décembre 1916 le réforme temporairement mais il décède à Legé, en ses foyers le 24 février 1917.

 

 

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