1914 Soldat Henri VIAUD

Avec ce soldat va se terminer l’évocation des 40 soldats legéens tombés durant l’année 1914; disons plutôt pendant les 5 derniers mois de 1914 .

Le soldat Henri Constant Ferdinand VIAUD naît comme le soldat précédent (Pierre Tessier) à Grand-Landes. C’est au début d’août 1893. Ses parents sont Auguste Viaud et Mélanie Thibaud.

Ce célibataire habite Beauséjour dans le bourg de Legé. Il est domestique-cultivateur. C’est un homme de 1.60 mètre à la chevelure châtain clair et aux yeux bleus.

Il est incorporé le 28 novembre 1913 et le 19 janvier 1914 on le trouve dans le 65° régiment d’Infanterie de Nantes.

Il meurt à Contalmaison – département de la Somme – le 28 septembre 1914.

Le Jugement du Tribunal Déclaratif de Nantes du 29 mars 1920 le considère comme « disparu ». Une tombe d’un soldat Henri Viaud existe dans la Nécropole Nationale de Villers-Cotterets mais il y a doute que ce soit l’homme que nous évoquons ici (le numéro de régiment ne correspond pas exactement – 265° Régiment d’Infanterie – et la date de décès est le 28 novembre 1914 ! Enfin, le lieu de sépulture serait loin du lieu de décès.)

Nous redisons qu’il vous est possible de retrouver en début de ce blog (septembre 2014) des coordonnées utiles pour situer les lieux de décès et de sépultures de tous ces soldats legéens tombés en 1914.

 

 

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1914 Soldat TESSIER Pierre

Pierre Clément Auguste TESSIER habite dans le bourg de Legé, rue du Puits-Neuf. Il exerce le métier de charron.

Cet homme , célibataire,  est né à Grand-Landes au début du mois de novembre 1886 de François Tessier et de Marie-Angèle Pogu. Curieusement, le « Livre d’Or » de la commune de Legé indique qu’il est né à Sainte-Foy dans le département de la Vendée, le 27 juin 1882. Or, la vérification amène au constat qu’entre 1863 et 1893, il n’existe pas sur l’Etat-Civil de Sainte-Foy de Pierre Clément Auguste Tessier. Le 27 juin 1882, il y a la naissance de Aimé Auguste Ernest Tessier ! Nous nous sommes assurés que le soldat dont nous parlons ici est bien porté sur l’Etat-Civil de Grand-Landes en novembre 1886. De plus, la transcription de l’acte de décès indique bien sa naissance à Grand-Landes en novembre 1886 !

On le décrit comme un homme de 1.73 mètre aux yeux gris et aux cheveux châtains.

Il rejoint son unité le 3 août 1914 [6° Régiment de Génie d’Angers (compagnie 11/3)où il est sapeur] mais il disparaît le 8 septembre 1914 à Normée près de la Fère-Champenoise – département de la Marne -.

 

 

 

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1914 Soldat SORIN Henri

Le soldat Henri Jean Clément SORIN est né à la Lande dans la première quinzaine de mars 1879 (parents : Jean-François Sorin et Clémence Sorin) mais ce propriétaire-cultivateur habite Salvert (La Bâtisse).

Il est marié quand il rejoint, le 4 août 1914,  son régiment (81° Régiment Territorial d’Infanterie – 10° Compagnie).

C’est un homme de 1.55 mètre aux cheveux bruns et aux yeux bleus.

Il décède de ses blessures de guerre, le 7 octobre 1914, à l’Hôpital de Triage Saint Victor d’Amiens –  département de la Somme.

Dans l’acte de décès, il est porté curieusement qu’il réside à « Alger, villa Salvert ». Les personnes qui connaissent la manière de parler des « anciens » verront là une incompréhension des infirmiers qui ont, sans doute entendu, Henri Sorin dire « J’habite à’L’gé dans le village de Salvert » !! Confusion bien pardonnable !

 

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Dans l’acte de décès il semble que la « langue locale » soit intervenue puisque selon les infirmiers militaires qui déclarent son décès, son domicile est « Alger – villa Salvert »

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RAPPEL …

A la suite d’une remarque sur le contenu de ce blog … rappelons que des informations sur ces combattants morts en 1914, avaient paru dans un relevé publié en septembre 2014.

Bien sûr, les soldats tombés en 1915 et 1916, dont nous avions effacé les pages, seront de nouveau portés. Un relevé sommaire des soldats décédés en 1915 n’a toutefois pas été supprimé ( voir novembre 2015).

Profitons de cette page, pour dire que restent sur le blog le Journal de Guerre du Caporal Fresneau (93° Régiment d’Infanterie) et les fiches des soldats qui sont tombés en 1917.

 

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1914 Soldat Louis SERRE

Louis Joseph Jean SERRE, célibataire,  réside dans le bourg (rue de l’église) où il est commerçant ou plus probablement représentant de commerce. Ainsi, on le trouve en Belgique en 1913.

Il est né dans ce bourg de  Legé a la mi-juillet 1888 de Jean Serre et Marie-Cécile Nauleau.

C’est un homme de 1.67 mètre aux yeux gris et aux cheveux châtains. Il est rappelé dans son unité – le 65° Régiment d’Infanterie – le 3 août 1914 mais disparaît lors des combats à Chaumont-Saint-Quentin – département des Ardennes – le 27 août 1914. Il avait le grade de caporal.

Sur un relevé qu’a fait l’historien E. Gabory on note un lieu de décès différent : Noyers . Legère différence semble-t-il car Chaumont-Saint-Quentin fait partie de nos jours de la commune de Noyers-Pont-Maugis, au sud e la ville de Sedan.

 

 

 

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1914 Soldat Léon SAVARIAU

Cet homme est, dans notre liste, un cas particulier. Bien qu’il soit inscrit sur  le tableau consultable à l’Hôtel de Ville de Legé, il ne figure pas dans le « Livre d’Or » de la commune. Peut-être à cause de la transcription de son acte de décès qui a été réalisée à Nantes et non à Legé.  ( Nous avons trouvé aussi une telle exception en la personne du marin A. Rocheteau – voir plus haut dans le blog – porté sur le dit tableau de l’Hôtel de Ville, sur les Tables Mémoriales dans l’église, et parmi les portraits dans la Chapelle Notre-Dame-de-Pitié … mais pas sur le « Livre d’Or » ! )

Léon Jean Louis SAVARIAU est né aux Dronnières à la mi-mai 1885 de Jean Victor Savariau et de Marie Louise Guilbaud. Il a habité la Tercerie en tant que cultivateur mais réside à Nantes dès 1910 ( à Chantenay).

On le décrit comme un homme de 1.63 mètre aux cheveux châtains et avec des yeux gris.

Il est rappelé dès le 3 août 1914 et rejoint le 4° Régiment de Marche des Zouaves. Il est tué « à l’ennemi » le 4 octobre 1914 à la Creute – département de l’Aisne -.

Comme le soldat précédent de ce blog – Alphonse Renou – il meurt donc à La Creute . Ils font d’ailleurs partie du même régiment.

Léon Savariau est décoré de la Médaille Militaire (Journal Officiel du 22 octobre 1923)  et de la Croix de Guerre avec palme de bronze.

Dans notre blog – voir plus haut – nous trouvons aussi son frère Pierre, sept ans plus jeune, qui décède en septembre 1914 à Châlons.  On pense à cette famille qui voit deux fils mourir en moins de un moins !

 

 

 

 

 

 

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1914 Soldat Alphonse RENOU

Alphonse Julien Marie RENOU est un cultivateur résidant aux Dronnières.

Il est né, également aux Dronnières, à la fin du mois de janvier 1888. Ses parents sont Julien Renou et Marie-Rose Thomas.

Cet homme de 1.62 mètre a des cheveux noirs; sous des sourcils drus on aperçoit ses yeux marron clair.

Son épouse se nomme Marie-Henriette Hillereau.

Il est rappelé dès le 3 août 1914 et rejoint son régiment : 4° Régiment de Marche de Zouaves. Il était allé combattre au Maroc et en Algérie.

Il est déclaré disparu une première fois, par les services de l’Armée, le 22 septembre 1914 avec la mention « présumé tué ». Mais on trouve aussi la mention de la disparition le 27 septembre 1914 à la Creute – département de l’Aisne-. Il ne semble pas pourtant qu’entre le 22 et le 27 septembre, il soit revenu dans son unité car suivant les avis de son régiment, le Tribunal Déclaratif de Nantes considère, aux dires de l’Armée, le 22 septembre 1914 comme date de décès. Pourtant, l’acte de décès transcrit à l’Etat-Civil de la Mairie de Legé indique que la date retenue sera le 27 septembre !

La Creute se trouve sur le « Chemin des Dames ». Il faut se souvenir que, dès l’automne 1914, les Allemands ont conquis le plateau où se situe ce « Chemin des Dames » sauf deux lieux ; la ferme de la Creute et celle de Heurtebise.

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